Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

faune littorale

Phoque au repos à Porzambréval

Publié le par DL

Lors d'une promenade sur l'estran entre Prat Meur et Porzambréval en Plozévet (Finistère), nous remarquons un phoque au repos dans une crique, assez loin des falaises. Août 2022.

L'animal, immobile, se laisse porter par la mer, la tête le plus souvent tournée vers le rivage, se contentant de la dresser occasionnellement à la verticale.

A cette distance, et faute d'être équipé d'un pied d'appareil photo permettant de le stabiliser, il est bien difficile d'identifier son espèce. Phoque gris (Halichoerus grypus) ou phoque veau marin (Phoca vitulina) ?

Nous pouvons l'observer ainsi pendant près de 45 minutes, avant qu'il se mette à plonger durant environ deux minutes pour réapparaître au même endroit et reprendre la même position. 

Il a disparu comme cela trois ou quatre fois avant de ne plus reparaître. Sa "sieste" était vraisemblablement terminée. A une dizaine de minutes près, il s'agissait de la fin de la marée basse et du début de la remontée de la mer.

Liens:

https://fr.wikipedia.org/wiki/Phoque_gris

https://fr.wikipedia.org/wiki/Phoque_commun

Publié dans Faune littorale

Partager cet article
Repost0

Pêcheurs de tellines en baie d'Audierne

Publié le par DL

Dans le Sud du Finistère, il se pratique une pêche particulière, celle des tellines. 

Les tellines (Donax trunculus), ce sont ces petits coquillages bivalves dont on trouve les coquilles sur certaines plages. 

Quelques professionnels accrédités les pêchent sur les plages de sable des baies d'Audierne et de Douarnenez à l'aide d'une drague à mailles métalliques qu'ils tractent dans l'eau. 

En effet, les tellines vivent dans le sable où elles s'enfoncent de quelques centimètres, comme on le voit dans la vidéo qui suit.

Cette pêche est pénible: elle nécessite de passer des heures dans l'eau à labourer le sable mouillé à la force des bras, des reins et des jambes.

Plage de Tréguennec (Finistère). Août et octobre 2019.

Les volumes autorisés à la pêche sont réglementés. Ces coquillages sont exportés pour la plupart vers l'Italie et l'Espagne.

Les quantités péchées sont en diminution en raison de l'appauvrissement de la ressource dû à une forte mortalité (1).

Des pollutions chimiques et bactériennes seraient en cause.

Publié dans Faune littorale

Partager cet article
Repost0

Les moutons de la réserve de Goulien.

Publié le par DL

Si vous parcourez le GR 34 dans la réserve naturelle du Cap-Sizun à Goulien (Finistère), vous serez peut-être surpris d'avoir à ouvrir des barrières que des panneaux vous inviteront à soigneusement refermer après votre passage. Vous aurez aussi peut-être l'occasion d'apercevoir quelques moutons pâturant dans la lande. 

Les barrières sont précisément là pour empêcher que ces moutons ne quittent leurs enclos de pâturage.

Alors qu'aucune loi de protection de la nature n'existe encore, la réserve naturelle de Goulien est créée en 1959 par deux passionnés en vue de protéger des colonies d'oiseaux marins menacées (1). Leur association loue des terres en bord de falaises à des propriétaires qui ne les exploitent plus (l'élevage des brebis a cessé à Goulien à la fin de la guerre de 1914-1918 (2)). 

Les moutons photographiés ici se trouvaient entre le sentier côtier (GR 34) et la côte, près des villages de Kerguerriec et de Bremeur. Carte topographique de l'Institut géographique nationale. Source: geoportail.gouv.fr

Deux troupeaux de moutons d'Ouessant et de moutons "Landes de Bretagne", descendants de spécimens en voie de disparition, et retrouvés dans les années 1980, pâturent les 50 hectares de la réserve.

En broutant certaines espèces végétales, ils contribuent à maintenir la lande rase et permettent le maintien d'une certaine biodiversité. C'est d'ailleurs depuis leur introduction dans la réserve que le crave à bec rouge (Pyrrhocorax pyrrhocorax) a fait sont retour à Goulien (3).

Le pâturage de moutons sur cette côte dans le passé a laissé une trace dans la toponymie. En effet, sur la pointe de Kastell ar Roc'h, à l'extrémité Est de la réserve, un abri sous roche est appelé Toul an Denved (trou des moutons) (4).

Publié dans Faune littorale

Partager cet article
Repost0

Machaon à Porz Tarz

Publié le par DL

Près de l'anse de Porz Tarz en Primelin (Finistère), un papillon Machaon (Papilio machaon) profite du soleil de cette fin d'été. Septembre 2020.

Papillon très commun, le Machaon est encore appelé porte-queue, grand porte-queue ou grand carottier.

Les carottes sauvages ou cultivées figurent parmi les plantes nourricières favorites de sa chenille, avec le fenouil, l'aneth et le persil.

Ses ailes, comme celles de tous les papillons, sont couvertes d'écailles de diverses couleurs qui dessinent des motifs précis servant à communiquer avec d'autres Machaons et avec d'autres espèces.

Le Machaon vole et se reproduit de mars à septembre. Deux générations peuvent se succéder au cours de cette période.

Il se nourrit en butinant de nombreuses espèces de fleurs.

Publié dans Faune littorale

Partager cet article
Repost0

Aigrette garzette au Rosmeur

Publié le par DL

A marée basse, dans le port du Rosmeur à Douarnenez (Finistère), une aigrette garzette (Egretta garzetta) explore le fond vaseux à la recherche de quelques proies. Août 2019.

Très commune dans notre région, l'aigrette garzette est plus petite que la grande aigrette (Egretta alba ou Ardea alba).

Absolument pas dérangée par l'animation qui règne sur le quai du Rosmeur, ce spécimen poursuit imperturbablement sa chasse.

Publié dans Faune littorale

Partager cet article
Repost0

1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 > >>