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Des zostères sur la plage de Kermor

Publié le par DL

Pour une fois, ce ne sont pas des algues que la marée a déposé sur la plage de Kermor en Combrit (Finistère). Octobre 2018.

On dirait des herbes, et cela fait penser aux posidonies de Méditerranée.

Mais ce ne sont pas des posidonies. Il s'agit de zostères marines (Zostera marina). Comme les posidonies, les zostères sont des plantes à fleurs aquatiques qui poussent sur des fonds sableux ou vaseux jusqu'à 11 mètres de profondeur. Comme les posidonies, elles forment des herbiers qui servent d'abri à la faune marine et participent à l'oxygénation de l'océan. 

Liens:

https://fr.wikipedia.org/wiki/Zostère_marine

https://wwz.ifremer.fr/natura2000/content/download/27291/380872/file/Natura_NOT_0025_fiche_synthese_Herbiers_V1r0.pdf

http://www.parc-marin-iroise.fr/Richesses-naturelles/Cotes-de-Crozon/Les-herbiers-de-zostere

https://doris.ffessm.fr/Especes/Zostera-marina-Zostere-marine-695/(rOffset)/1

Publié dans Laisses de mer

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Oursins de sable

Publié le par DL

Il est très fréquent de trouver des tests d'oursins de sable morts (Echinocardium cordatum), aussi appelés oursin-cœur ou souris de mer, échoués sur les plages.

Il est moins fréquent d'en trouver vivants, comme sur la plage de Sainte-Anne-la-Palud en Plonévez-Porzay (Finistère). Mai 2018.

Ceux-ci, sortis du terrier de sable où il vivent habituellement , nous montrent leur face dorsale. On distingue leurs piquants (ou radioles) très fins et comme brossés vers l'arrière 

Ceux-ci nous montrent leur face ventrale.

Celui-ci, dans la vidéo qui suit, bousculé par les vagues, s'est retrouvé "sur le dos" et bouge ses radioles. Les taches brunes que l'on aperçoit sont des pédicellaires globifères, organes venimeux de défense.

Publié dans Faune littorale

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Des pouces-pieds sur la plage de Tréguennec

Publié le par DL

Un "bouquet" de pouces-pieds (Pollicipes pollicipes) est échoué sur la plage de Tréguennec (Finistère). Octobre 2019.

Si le fait peut paraître banal, il ne l'est pas vraiment. 

En effet, selon Wikipédia, «Le pouce-pied a des exigences écologiques contraignantes qui réduisent en nombre et en étendue les sites où il peut se développer. Il s’agit toujours de côtes rocheuses fortement battues par la mer et particulièrement celles dont le substrat est schisteux». Or, la géologie de cette partie de la baie d'Audierne ne comporte pas de zone de ce type.

Ce curieux animal, souvent confondu avec l'anatife commun (Lepas ou Anatifa anatifera qui ne vit que sur des objets flottants; voir un autre article ici), est, comme ce dernier, un crustacé, bien que les plaques qui protègent sa "tête" soient seulement en calcaire et non pas principalement chitineuses somme les crabes et les langoustes.

Le pouce-pied est relativement rare en raison de sa croissance très lente et de son biotope géographiquement limité.

Comestible et particulièrement apprécié en Espagne et au Portugal, où la ressource est presque épuisée, sa pêche est strictement réglementée en France et très limitée en quantité. Son braconnage n'est pas rare, mais il est sévèrement réprimé (amende, confiscation du véhicule et du matériel de plongée).

Liens:

https://doris.ffessm.fr/Especes/Pollicipes-pollicipes-Pouce-pied-ou-pousse-pied-533

https://fr.wikipedia.org/wiki/Pouce-pied

https://doris.ffessm.fr/Especes/Lepas-Anatifa-anatifera-Anatife-commun-236

https://www.letelegramme.fr/local/finistere-sud/quimper/ville/pouce-pied-une-pecherie-confidentielle-01-11-2011-1484933.php

http://doc.terramaris.fr/CRPMEM/Cartes/CARTE_017_poucepied_2013.pdf

Publié dans Laisses de mer

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